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Retrouvez ici les nouvelles du site, notamment mes aventures photographiques. Le but est de parler davantage du contexte qui accompagne les images, et de montrer que la photographie d'oiseaux est loin d'être facile. Sujets absents, affûts et photos ratées, occasions manquées constituent l'essentiel des sorties !

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Mot-clé - Pie-grièche écorcheur

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samedi 13 août 2011

La saison de la Pie-grièche s'achève

Les jeunes Pie-grièches sont maintenant sorties du nid. En général, il n'est alors plus possible de faire des photos. En effet, les parent déplacent systématiquement les jeunes au fur et à mesure que vous tentez de vous en approcher... J'ai fait une brève tentative d'affût qui a confirmé la règle. De plus, les jeunes pie-grièches dès leur sortie du nid se montrent très craintives envers l'homme. Ce caractère doit être inné.

Je suis retourné les voir quand même 2 fois. La première, le mâle nourrissait un jeune planqué dans un roncier en bordure du chemin. J'ai tenté une approche en voiture, qui a presque marché. Le mâle est venu se percher devant la voiture très vite et à continué à chasser, mais il n'a pas osé venir ravitailler son jeune. Néanmoins, cela montre une fois de plus que les oiseaux sont beaucoup moins craintifs envers une voiture qu'envers un photographe en affût camouflé...

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La seconde fois, j'ai pu observer de loin que tout se passait bien, le mâle étant occupé à nourrir 2 bouches affamées:

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Et tout ceci sous le regard d'un lièvre, qui au final ne se décidera pas à venir se promener assez près de la voiture... J'ai quand même pu faire une digiscopie de la bête:

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Le temps est venu de laisser ces beaux oiseaux tranquilles. Je me suis consacré les soirs suivants à chercher les mammifères, et j'ai eu de très bonnes surprises, tout comme un raté mémorable... à suivre tout de suite si j'ai le temps et la patience de rédiger mon petit texte et de préparer les photos...

mercredi 3 août 2011

La ronce toujours magique

Côté mammifères, je n’ai pas eu trop de chance les matins suivant celui ou j’ai passé un bon moment avec la chevrette et le lièvre. Du coup, après avoir fait ma tournée de repérage habituelle, je me suis rendu auprès de mon couple de Pie-grièches. Je pensais que leur reproduction était terminée, mais on ne sait jamais. Le premier jour, à peine arrivé, je vois le mâle posé sur la ronce magique ! Cool, elle est toujours d’actualité. Je me place discrètement en affût à 12-13 mètres avec le digiscope.

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Et à ma grande surprise, le mâle vient se poser sur sa ronce avec une proie. Nourrit-il encore son jeune photographié la dernière fois ? Et non, il semble amener la nourriture dans le roncier ! Le couple a entamé une seconde reproduction. D’après la bibliographie, c’est plutôt inhabituel chez cette espèce !

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Après la venue du mâle, ce sont des moineaux qui viennent sur le roncier, ce qui ne dérange pas du tout le couple.

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Puis le mâle revient avec une proie, et là, surprise, le jeune déjà sorti du nid débarque et j’assiste à une magnifique scène de nourrissage ! La scène que j’adorerais photographier !!! Mais le problème, c’est qu’avec la faible réactivité de la digiscopie, la photo est prise trop tard, et le jeune est flou car en mouvement et trop près du bord de la photo. Je suis dégouté, car avec le reflex, certes j’étais trop loin du perchoir, mais au moins j’aurais pu décomposer toute la scène…

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Le matin suivant, c’est donc avec le reflex que je tente le coup. Je m’approche plus près du nid, à environ 9 mètres. C’est encore un peu trop loin, mais je préfère rester prudent. Au final, je m’aperçois que je dérange le mâle qui ne ravitaille presque pas le nid. Il me laisse une occasion de le prendre en photo, puis ne revient pas. Je décide d’écourter mon affût pour les laisser tranquille. De plus, le jeune n’est plus dans le secteur, je ne le reverrai plus du tout même les jours suivants.

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La fois suivante, je reprends le digiscope, mais aussi le reflex au cas où. Je me place un peu plus loin, mais là encore, je vois que je dérange trop. Le mâle, au départ, vient ravitailler le nid. J’aperçois même la femelle, qui est d’ordinaire très discrète. Mais après 30 minutes, les oiseaux ne viennent plus. J’attends un peu, puis comme rien ne bouge, je m’éclipse à nouveau. De retour à ma voiture, j’observe de loin que le mâle est déjà revenu se poser juste à l’endroit ou j’étais…

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Pour la fois suivante, je décide donc de rester à 18 mètres du nid, la distance qui me permet de me coller sous un petit arbuste et donc d’être plus loin et plus discret. Cette fois j’y vais le soir, j’espère profiter d’une lumière intéressante en contre-jour avec un fond plongé dans l’ombre.

Mais en arrivant sur place, horreur malheur !!! La ronce est tellement magique qu’elle a disparu !!! Mais ou est-elle donc passée ??? Le temps d’étudier le truc aux jumelles, je m’aperçois qu’en fait avec le vent elle s’est coincée dans une autre. Du coup elle ne dépasse plus comme avant et n’offre plus le beau perchoir esthétique. Les oiseaux étant dans le coin, je ne vais pas la remettre. Je n’aurai pas d’occasion de photographier les pies-grièches, mais un moineau coopératif me permet de faire des essais. Résultats, après quelques retouches de contraste, le résultat est plutôt sympa, même si je m’attendais encore à mieux :

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Le lendemain, donc dimanche si je me rappelle bien, j’y retourne le soir un peu avant. Comme un vrai pro, j’arrive à profiter de l’absence momentanée du couple pour aller remettre la ronce magique à sa place, sans être repéré. Puis je recommence mon affût caché sous mon arbuste, et là, à peine installé, j’ai l’occasion de faire mes photos !
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Lors de son 2ème passage, le mâle fait pas mal tanguer la ronce. Un coup de vent arrive en même temps et hop, elle se recoince !!! C’est malin ! Du coup, lors du passage suivant, le mâle restera fidèle à sa ronce, mais le rendu en photo ne sera plus le même…

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Durant ces quelques heures d’affût, il m’est arrivé un truc de fou : La scène s'est passée sous mon filet de camouflage. Un campagnol qui se promenait à ma droite a finit par passer sous le filet. Il est monté sur ma chaussure, et s'est mis à renifler mon 50D qui était posé au sol à mes pieds. Puis il a essayé de ronger la lanière, et voyant que ce n'était pas comestible, il a abandonné et a continué son chemin le long de ma jambe. J'avais la main droite posée au bout de ma jambe, il est passé dessous et s'est mis à renifler mes doigts. J'ai eu un peu peur qu'il essaye de les croquer, mais non. J'ai juste senti ses moustaches qui me chatouillaient. Puis il est descendu de ma jambe et a continué à renifler mon pantalon. C'est là que j'ai tenté de sortir le compact que j'avais dans la poche de la veste, mais au premier bruit, il a filé en une fraction de seconde !

dimanche 24 juillet 2011

La ronce magique

Le Week-end dernier, j’hésite entre aller faire du VTT et de la photo. Mais au final je décide de me lever tôt pour chercher quelques mammifères. Après quelques prospections en voiture, je trouve un renard. Mais rien que de passer à 200 mètres de lui en voiture sans ralentir suffit à le faire décamper à fond la caisse… Un peu plus loin, je vois 2 chevreuils dans un pré. Je me gare plus loin et tente une approche à pied. Mais une fois arrivé en bordure du pré, ils sont déjà partis depuis un bon moment…
Je décide ensuite de me rendre dans une zone à Pie-grièches, plus précisément dans le coin de Bertrand. Arrivé sur place, je vois à nouveau un renard tout au fond du champ. Je prends une photo pour le blog, qui est tout juste montrable (il était très loin…).

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Le temps d’avancer de 10 mètres pour me placer différemment et il n’est déjà plus en vue. Tant pis, je continue à avancer pour observer les Pie-grièches. Et bien entendu, d’un coup, le renard surgit à 40 mètres de moi et décampe ! En fait il était toujours là, juste caché derrière un petit roncier…
Après avoir entrainé ces quelques mammifères avant la saison de chasse, je décide de quitter ce lieu en me disant que ce sera dut de photographier ces pie-grièches. Je retourne un peu plus loin où depuis la route, j’ai vu une autre pie-grièche posée sur un roncier qui conviendrait bien à la photo. Je ne le sais pas encore mais ce sera ma meilleure idée de la matinée. Je m’installe au pied d’un bosquet d’arbustes à environ 20 mètres du roncier, avec le filet camo et le digiscope. Cette année, jusqu’à maintenant, jamais une pie-grièche ne s’est approchée à moins de 30 mètres de mon affût (sauf quand j'étais devant le nid...). Mais 20 mètres est vraiment la distance maximale pour faire des photos correctes… Très vite, un groupe de moineaux vient se poser.

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Un peu plus tard, bonne nouvelle, la femelle de pie-grièche vient me rendre une timide visite. C’est un bon début !

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Elle est suivie un peu plus tard par un jeune, qui vient se poser pile sur la ronce sur laquelle j’ai braqué mon digiscope. J’ai le temps de faire des photos, mais beaucoup ne sont pas très nettes. Problème de digiscope ou de turbulences atmosphériques, difficile à dire. Du coup j’enchaine les photos pour avoir plus de chances d’en avoir des bien nettes.

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Le jeune repart et revient de temps en temps, toujours sur cette ronce. Une heure plus tard, nouvelle bonne surprise, c’est le papa qui vient sur la ronce !

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Sur la photo, on voit même le jeune qui est en train d’arriver en vol pour venir quémander sa pitance. Il se pose à côté du mâle et je fais enfin une photo que j’avais en tête depuis longtemps. Dans l’idéal, je voulais une scène de nourrissage, mais pour cette fois il est trop tard, car le mâle ne fait que surveiller son jeune mais ne le nourrit plus.

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J’assiste à quelques scènes de chasse maladroites du jeune, qui au final n’attrape pas grand-chose… Par la suite, le mâle et le jeune reviennent de temps en temps sur la ronce. Après 3 heures sur place, je m’aperçois en regardant mes dernières photos du mâle que les vagues de chaleur sont devenues trop prononcées et que toutes mes photos sont ratées. Un coup d’œil dans la longue-vue confirme qu’il n’est plus possible de faire des photos, alors je me retire discrètement avec mes seules bonnes photos de pie-grièches de l’année.

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mardi 12 juillet 2011

La loose est dans le pré

La Pie-grièche écorcheur est décidément un oiseau difficile à dompter ! Voici un résumé des 4 affûts que j’ai pu faire près de mon couple suite au dernier message du blog.
Lors de ma première tentative, pour ne pas avoir le grillage en fond, je m’attache à faire des photos sur les perchoirs situés autour du nid. Je reste assez loin de ceux-ci, car sinon je sais que je n’ai aucune chance de voir l’oiseau venir. Après avoir un peu réfléchi (de temps en temps j’essaie…), je décide de tenter des photos en contre-jour avec un fond sombre créé par la haie qui est déjà dans l’ombre. Je me place au pied d’un arbuste, et espère faire une photo dans ce décor :

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En 3 heures d’attente, alors que je crame avec le soleil en pleine tronche (heureusement j’avais pensé à la casquette et aux lunettes, car le filet n’arrête pas grand-chose…) l’oiseau ne vient qu’une seule fois, et pas au bon endroit. De plus, il tourne la tête au moment de la photo, alors que la pose était bonne au moment ou j’ai appuyé sur le déclencheur… Résultat, une photo pas terrible du tout !

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Quelques jours après, la tentative se fait le matin. Cette fois, j’ai le soleil dans le dos. J’espère faire une belle photo toujours sur les mêmes arbustes.

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Après 2h30, seuls les chevaux sont venus à moins de 40 mètres de moi…

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Et bizarrement, alors que la Pie-grièche semble dérangée par leur présence, elle finit par venir chasser à quelques mètres d’eux ! Depuis, je suis à la recherche d’un déguisement de cheval, mais je ne trouve pas. Si vous avez des pistes je suis preneur…

La Pie-grièche vient quand même à plusieurs reprises sur un petit arbuste assez loin, mais qui offre un fond noir assez esthétique. J’arrive à faire quelques photos :

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La 2ème, qui me plaisait bien, est malheureusement victime d’un flou périphérique très prononcé, typique de mon digiscope mais qui normalement est quand même moins prononcé… Du coup l’arbuste est bien flou et la photo ne me plait pas.

Après une dizaine de jours sans rendre visite aux oiseaux, j’y retourne hier soir. Je retrouve le mâle, qui est accompagné d’un petit jeunot qui a du sortir du nid il y a quelques jours déjà ! Bizarre, je pensais leur reproduction moins avancée. Et la femelle a disparu, impossible de la retrouver avec d’autres jeunes plus loin. En général, à ce moment, il n’est plus possible de faire des photos, car les parents déplacent les jeunes au fur et à mesure que vous tentez de vous approcher… J’ai quand même tenté un affût hier soir en restant à bien 30 mètres des 2 oiseaux. Ils sont restés dans le coin, mais pas vraiment aux bons endroits. Le mâle chasse de plus exclusivement depuis son toit en tôle pas beau, et il y passe 99% de son temps. Du coup je n’ai pas beaucoup fait ronfler le déclencheur…

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Ce matin, nouvelle tentative en me mettant un peu plus près. Comme prévu, en me mettant 10 mètres plus près, le mâle a rapidement déplacé son jeune de… 15 mètres. Et au milieu du hangar à maïs bien sur, sinon ce n’est pas drôle. Résultat, voici ma plus belle scène de nourrissage (si si, cherchez bien, il y a le mâle et le jeune quelque part sur la photo…).

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Mes seuls moments de proximité avec le mâle ont été les moments où il est venu se poser, toujours sur son toit pas beau, à 20 mètres. Il s’est d’ailleurs mis à chanter durant de longs moments, et j’ai bien l’impression que cette douce mélodie m’était destinée. Je suis resté seulement 1h30, après je les ai laissé tranquille, la chaleur devenant de plus étouffante. Ce fût néanmoins un plaisir d’écouter la Pie-grièche chanter, car on l’entend peu, et son chant est composé de gazouillis entre lesquels l’oiseau réalise de belles imitations ! J’ai reconnu la bergeronnette grise, l’hirondelle rustique, le tarier pâtre, la sittelle torchepot (bizarre car leurs milieux de vie sont très différents !), et des cris de fauvette et de mésanges.

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Au final, je n’ai réalisé aucune des photos que j’avais en tête, mais il fallait s’y attendre… J’ai quand même passé de bons moments sur place à observer cet oiseau.

mardi 28 juin 2011

A la recherche de l’écorcheur

Nous arrivons bientôt en juillet. Les oiseaux commencent à se faire discret, la lumière devient vite très dure, la chaleur étouffante. Mais un magnifique oiseau est encore loin d’avoir fini sa reproduction : la Pie-grièche écorcheur est arrivée très en retard cette année, de près de 3 semaines. Apparemment, elle a pu rencontrer de très mauvaises conditions météo lors de sa migration depuis l’Afrique, et a donc eu du mal à rejoindre ses quartiers de reproduction. L’autre soir, je pars prospecter une zone à côté de chez moi afin de rechercher un couple à photographier. La difficulté avec la Pie-grièche est qu’elle aime se percher le plus haut possible pour chasser, et en haut des arbres ou sur les fils téléphoniques, il est difficile d’envisager de bonnes photos… Ainsi, le but était de la trouver dans des coins ou la végétation l’oblige à se percher assez bas. Je croise le chemin de plusieurs oiseaux, qui semblent ne pas avoir attaqué concrètement leur reproduction. Puis je remarque un mâle qui se tient dans une zone conforme aux exigences photographiques. Je l’observe un moment, puis je comprends que lui à déjà entamé sa reproduction. Il amène de la nourriture à la femelle qui doit couver ses œufs dans le nid. Mais gros manque de chance pour moi, le nid est situé juste devant un joli vieux grillage d’un truc qui sert à stocker les épis de maïs.

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Et le perchoir favori de l’oiseau reste… le toit en tôle, pas très esthétique !

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Le reste des perchoirs utilisés pour chasser sont de petits arbustes très bien placés. Enfin presque, car cette pâture est occupée par 2 chevaux, j’espère qu’ils ne vont pas trop me gêner…

Samedi matin, j’e tente un affût près du nid. Je me place à 10 mètres de celui-ci, en ayant 2 perchoirs utilisés par l’oiseau à proximité de digiscope. Je reste un peu plus de 2 heures. Après, un vent très fort se lève, et les chevaux viennent me voir devant le nid des oiseaux. Plus moyen de les faire partir sans partir moi-même… Durant tout ce temps, le mâle a continué à chasser à 40 mètres de moi, et a ravitaillé le nid sans hésitations, ce qui est une bonne chose. Par contre, il a bien sur évité les perchoirs à proximité de moi, à cette exception près (avant le lever du soleil, qui se lève vers 9h ici à cause de la montagne...).

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Les seules autres photos que j’ai pu prendre ont été lors de petites pauses en ressortant du nid, mais difficile d’effacer le grillage derrière et l’armature métallique !

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En poussant la focale, le grillage disparait presque, mais pas le poteau à gauche…

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Au passage, on remarque le bec crochu de cet oiseau, dont le mode vie en fait un mini rapace, capable de chasser de petits rongeurs ou de petits oiseaux, qu’ils découpe en morceaux pour les manger.

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Le soir, je tente d’attendre l’oiseau sur un perchoir qu’il aime utiliser un peu plus loin. Il vient exploiter au moins 2 fois tous les autres perchoirs situés 10 ou 20 mètres plus loin, mais n’osera jamais venir devant moi. Ils sont vraiment méfiants ces oiseaux. La solution serait de laisser un affût sur place pour qu’ils s’y habituent, mais avec la présence des chevaux ça reste difficile à envisager…

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