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Retrouvez ici les nouvelles du site, notamment mes aventures photographiques. Le but est de parler davantage du contexte qui accompagne les images, et de montrer que la photographie d'oiseaux est loin d'être facile. Sujets absents, affûts et photos ratées, occasions manquées constituent l'essentiel des sorties !

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Mot-clé - Cincle plongeur

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mercredi 24 janvier 2018

Le petit roi de la rivière

Au mois de décembre, j’ai rendu visite aux Cincles dans le coin ou j’avais fait la plupart des photos présentées sur mon site, il y a maintenant quelques années. Sans même effectuer de repérage, je me suis planqué au même endroit, persuadé que les oiseaux seraient toujours au rendez-vous. En général, cette méthode ne fonctionne jamais car les oiseaux ont des habitudes qui changent, mais cet endroit leur convient tellement que j’étais assez confiant.

Et j’ai eu raison. Je ne tarde pas à voir 3 oiseaux passer devant moi. L’un d’eux finit par venir me voir, sans doute curieux. Mais craintif aussi ! A peine cadré, il redécolle…

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Ah non, en fait il n’est pas parti. Il s’est rapproché… Il me regarde quelques secondes, puis s’en va pour de bon.

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Par la suite, un oiseau vient à proximité 2 fois, mais à chaque fois, le moindre mouvement de ma part, même lent, pour le cadrer, le fait repartir. Farouches les cincles ! Bref des cincles tout à fait normaux…
Après y avoir passé la journée, au moment où le soleil se couche et où la lumière commence à manquer, voilà qu’un oiseau se pointe, et cette fois il se montre plus coopératif. J’essaie de profiter des reflets dorés du soir créés par les falaises et les arbres environnants encore éclairés par le soleil pour faire quelques photos :

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Pour finir, une photo ou l’oiseau est recouvert d’une fine pellicule d’eau. Depuis mes débuts je rêve de faire une telle photo… mais en mieux bien sur, plus près et pas à 1600 iso …

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Le lendemain, rebelote. Je tente d’être de plus en plus lent et patient quand un oiseau s’approche de moi (vu qu’il faut attendre 1 à 2 heures en moyenne pour avoir la visite d’un oiseau…), et j’arrive à mieux me faire accepter que la veille. Cadeau, un cincle vient faire sa toilette devant moi ! Seul problème, je me fais avoir comme un bleu, malgré une sous-exposition le plastron de l’oiseau et bien blanc, on dit « cramé » dans le jargon. Et même à partir du raw je ne peux rien faire sur ce coup…

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Mais ce n'est pas grave, car l’oiseau à la gentillesse de le cacher sur les images suivantes. Sympa le cincle, vachement coopératif !

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Ici, je voulais créer un fort contraste avec un arrière plan ombragé. Je l’ai attendu un moment sur cette pierre ! Bon c’est réussi en partie, mais on peut surement mieux faire.

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Et puis voilà qu’un petit Troglodyte se pointe. Il m’offre une jolie silhouette en contre-jour. Et mon 7D m’offre un joli flou, vu que la mise au point n’est pas bonne sur aucune des 4 photos que j’ai eu le temps de prendre.

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Et puis le petit Troglo revient, et encore une photo un peu floue. Cette fois c’est un flou de bougé

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Dommage, les jolies photos de troglo ce sera pour une autre fois…
L’après midi se termine avec le passage d’un oiseau productif. Toutes les photos suivantes ont été prise en 1m30s.

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Ben oui, je me suis lâché devant la caméra ! Et j’en suis fier :

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Encore une image avec l’oiseau recouvert d’une pellicule d’eau. Mais pas encore au top non plus…

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Et voilà, c’est tout. Depuis, j’aurais bien aimé retourner sur ce site, mais comme il pleut tout le temps, le débit de la rivière est trop élevé, il n’y a plus de pierres qui émergent et c’est un vrai torrent. C’est à se demander comment les cincles arrivent à se nourrir…

dimanche 27 novembre 2011

La rivière et ses habitants ailés

J'ai effectué quelques affûts ces derniers temps au bord de la rivière pour tenter de photographier le cincle. Il y a bien 2 ou 3 oiseaux dans le secteur, mais ils exploitent une grande zone pour se nourrir, et leurs lieux de pêche sont difficilement prévisibles. Il se montrent de plus farouches. Bref, pas facile. Pour être le moins visible possible, j'ai opté pour un affût couché, et j'ai choisi un endroit ou normalement, les cincles viennent régulièrement...

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Lors du premier affût, rien ne se passe pendant 2 heures. Je commence a avoir mal au dos, je décide de me relever 5 minutes pour me détendre. A peine relevé, devinez quoi ? Et oui vous avez deviné (et sinon vous êtes vraiment nul !) ! Un cincle arrive de nulle part et se pose à moins de 10 mètres de mon objectif, devant moi. Je suis pratiquement debout et il ne part même pas. Il commence même à pêcher... A un moment, il passe derrière une pierre et je deviens alors invisible pour lui. J'en profite pour me rallonger et saisir le reflex. J'attends, et au moment ou il réapparait, alors qu'en théorie je suis maintenant à nouveau camouflé, il me repère de suite et part à 400 km en aval... Bien entendu, il ne reviendra pas.

La fois suivante, je vais vous économiser de la lecture, il s'est passé pratiquement la même chose. Pause détente après 1h30 sans rien voir ni en amont ni en aval, puis le cincle vient me narguer au moment ou je me relève. Incroyable ! C'est pas le moment de jouer au Loto on dirait...
Finalement, l'affût se termine bien. J'ai la visite du rougegorge dont je squatte le territoire, et du troglodyte local, ainsi que d'une bergeronnette des ruisseaux. Il y a même un roitelet et 2 mésanges à longue-queue qui viendront se promener dans le petit saule à quelques centimètres au dessus de ma tête ! Personnellement j'adore la photo du troglodyte, c'est juste dommage que sur les 4 photos que j'ai pris de ce petit oiseau, les 2 seules qui montrent une belle attitude sont les 2 qui soient un peu floues vu de près. Mais bon, le contraire m'aurais étonné, ça n'arrive pas souvent !

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dimanche 23 octobre 2011

La rivière des cincles à l'automne

C’est avec plaisir que j’ai retrouvé ces derniers jours les cincles au bord de ma rivière. Cet après-midi, j’ai tenté un affût. En ce moment, les belles couleurs des feuillages d’automne amènent de belles lumières et de belles couleurs qui se reflètent dans l’eau, et je rêve de faire de belles photos d’ambiance du petit cincle plongeur.

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J’ai déjà choisi l’endroit ou je vais me cacher. Je sais que des oiseaux y sont régulièrement, mais rien n’est gagné car ils exploitent un grand domaine pour se nourrir. Arrivé sur place, aucun oiseau en vue. Bonne nouvelle, je peux m’installer de suite. Je me place allongé et bien caché par un saule plein de rejets, car je sais que les oiseaux sont farouches ici.

L’attente commence, et voilà que j’aperçois un premier oiseau environ 60 mètres en aval. Je le surveille, car il remonte le courant en chassant. Puis 1 autre oiseau arrive en vol de l’aval, et se pose à mon niveau mais plutôt sur la rive d’en face, derrière 2 grosses pierres. Et il se met à chanter ! Je l’entends sans le voir. Un peu plus tard, je comprends : Ils sont 2 à se cacher derrière ces 2 grosses pierres ! Ce n’est pas trop la saison des amours, mais la température plutôt douce peut amener quelques comportements inhabituels. L’un des oiseaux finit par venir sautiller sur des pierres à 10 mètres de moi. Je vois à son comportement qu’il m’a déjà repéré, alors qu’il ne peut pratiquement pas me voir… C’est décourageant ! Comme à son habitude, sa curiosité le fait rester quelques secondes à côté de moi, à un endroit que je ne peux viser avec le reflex, puis il part en amont.

Le 2ème oiseau, lui, reste un bon moment mais toujours caché derrière ces satanées pierres, puis après m’avoir fait croire qu’il allait enfin sortir dans la zone dégagée devant moi, il s’envole en amont. Le 3ème oiseau qui était en aval à disparu entre temps. Me voilà seul, et ça va durer un bon moment. Et pourtant, la belle lumière est là, mais où sont ces maudits oiseaux !

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Entre temps, quelques bergeronnettes des ruisseaux viennent sautiller dans le secteur, mais toujours en prenant soin d’éviter ma fenêtre de shoot. Ceci fait monter ma frustration…

Plus tard, un cincle se rapproche à nouveau depuis l’aval. Mais dès qu’il arrive à 30 mètres, il s’envole et disparait en amont. M’a-t-il vu ? J’ai du mal à le croire, mais ça ne m’étonnerais pas pour autant !
Et voilà qu’un autre cincle vient cette fois chasser juste à côté de moi. Il est également au mauvais endroit pour la photo. Mais il semble descendre de courant et devrait arriver. Il se rapproche à moins de 3 mètres, et il ne m’a pas vu du tout. Mais bien entendu, il décide de lui-même d’arrêter sa chasse et d’aller se poser plus haut au bord de l’eau, dans mon dos. Un peu plus tard, il reprend sa chasse mais en remontant la rivière cette fois ! C’est la première fois que je vois défiler autant d’oiseaux devant moi, sans avoir la moindre opportunité de photo !
Finalement, le petit rougegorge local vient m’apporter ma seule photo de la journée.

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Dommage, car j’aurais bien vu un cincle au milieu de cette eau dorée, couleur crée par le reflet des feuillages d’automne. Cette eau, d’ailleurs, est tellement belle que je passe le temps en la prenant en photo, essayant de créer un truc artistique. Elle est plus facile à photographier que le cincle. Et pourtant, tout comme le cincle, l’eau passe son temps à me passer sous le nez. Et pourtant, elle a beau ne faire que passer, elle est toujours là, juste devant moi, en permanence, à changer de forme sans cesse, offrant des possibilités d’images infinies. Si seulement ça fonctionnait pareil avec le cincle, je serais un photographe comblé !

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Après 3h30 sur place, la lumière devient insuffisante et je range le matériel, car il n’y a plus un cincle à l’horizon depuis plus d’1 heure. Je termine ce petit message avec quelques photos prises il y a quelques jours, lors d’un « affût repérage ». Le principe est de faire un affût mais tout en se plaçant à un endroit permettant une vue dégagée sur la plus grande partie de rivière possible, afin de repérer du même coup des endroits potentiels appréciés des oiseaux. Lors de cette séance, un cincle qui avait repéré qu’une pierre avait changé de forme est venu satisfaire sa curiosité, me permettant de faire quelques photos sympathiques, mais pas celles que j’ai en tête…

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dimanche 24 avril 2011

Tout est bien qui finit mal

Il y a quelques jours, je décide d’aller retrouver mon couple de cincles. En ce moment, ils doivent être en train de nourrir leurs poussins au nid. Je compte commencer à tenter des photos des oiseaux en vol. En effet, leur trajectoire est prévisible, et mes essais la dernière fois m’ont permis de m’assurer que la lumière est suffisante pour atteindre une vitesse de 1/4000 sans trop pousser les iso, ce qui doit suffire. Je prends le matériel et je m’aventure le long de la rivière avec mes bottes. Le débit de la rivière est faible, cette fois je n’ai pas de risque de remplir une botte en faisant un pas de travers…

Arrivé à 50 mètres du nid, je jette un coup d’œil pour voir si les oiseaux sont là. Rien à l’horizon, ce qui est une bonne nouvelle, je vais pouvoir rejoindre mon point d’affût. Mais arrivé au niveau du nid, tous mes espoirs s’effondrent brutalement ! Je pensais avoir tout prévu pour réussir mes photos, mais en fait j’avais oublié une éventualité : la prédation du nid !!! Le joli nid des cincles, un cocon de mousse accroché à la verticale d’un mur, a été éventré ! En regardant autour, je retrouve 3 pattes de poussins de cincles. Pour faire une photo, je n’ai que le 400 mm, car je me suis allégé au maximum pour un affût prévu au milieu de l’eau. Du coup, j’essaie de me reculer pour faire une photo du désastre :

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On voit, en haut de la photo, une mouche gracieusement posée sur une patte de poussin… :

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Je suis très déçu pour mon couple de cincles qui a complètement déserté, et également pour moi qui espérais de belles images de cette petite famille…

Du coup, je décide l’après-midi de prospecter la rivière à la recherche d’un autre couple, sans trop y croire car cette année, la population de cincles semble peu développée, alors qu’il y a 2 ans il y en avait partout. Au final, je trouve une portion de rivière éclairée par une belle lumière filtrée par la canopée des arbres qui la bordent.

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Malheureusement, pas de cincles à l’horizon. Je ne trouve pas mon bonheur sur 3 km de rivière au décor assez « sauvage ». Par contre, en arrivant au niveau de la zone industrielle ou la rivière est bétonnée, bordée de ponts et de routes fréquentées, je trouve un cincle qui collecte de la nourriture pour ses petits. C’est toujours comme ça, les oiseaux préfèrent vivre près de l’homme plutôt que dans une belle nature bien sauvage…

Pour moi, peu de motivation pour suivre un couple au milieu du bruit des camions et des voitures…

vendredi 8 avril 2011

Le Cincle rouge et blanc

En voyant ce titre, vous vous demandez si je ne me suis pas cogné la tête contre une pierre en glissant au bord de la rivière. Je vous rassure, j’ai bien glissé 2 fois, mais ça n’a rien empiré. Pour comprendre le titre, vous allez devoir lire presque tout le message, c’est une nouvelle technique que je mets en place pour essayer de doubler le nombre de lecteurs (qui passerais donc de 1 par jour à 2, le 1er étant moi qui relit pour corriger quelques fautes).

Ces derniers temps, j’ai passé environ 15 heures au bord de ma rivière préférée. J’ai trouvé, non sans mal, ou les cincles ont choisi d’installer leur nid. Mauvaise nouvelle pour moi, il n’y a aucune berge à cet endroit, la rivière est canalisée entre 2 vieux murs… Du coup, je suis obligé de m’installer plus ou moins au milieu du courant. Ceci demande un peu d’organisation, mais finalement je m’en sors. Pour les premiers affûts, je me suis installé à 15 mètres du nid pour ne pas déranger, avec le digiscope. Les oiseaux étaient alors en plein garnissage du nid. J’ai fait beaucoup de photos, mais très mauvaise surprise, mon canon S95 a l’air d’avoir beaucoup de mal à faire la mise au point sur le cincle !!! Je n’ai eu presque que des photos floues, à part quelques rescapées, rien à voir avec mon précédent Fuji. Ce n’est pas la première fois que j’ai des problèmes d’autofocus avec cet appareil, il semble décidément mal adapté à la digiscopie. Un exemple de photo, qui de près est floue, dommage...

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Mercredi, c’est donc armé de mon reflex que je retente l’expérience. Je suis obligé de me placer plus près, à environ 8 mètres du nid, le minimum pour que l’oiseau ne soit pas trop petit sur les photos…. En ce moment, la femelle doit couver, je ne m’attends pas à voir un spectacle de cincles, mais c’est un test. L’installation se passe bien, même s’il est difficile de déplier le filet sans trop le tremper dans l’eau… Je fais confiance à mon petit siège, j’espère qu’il ne va pas basculer !

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En attendant la venue d’un cincle, je décide d’envoyer un SMS. Alors que je suis concentré sur mon texte, je lève les yeux et un cincle est posé juste devant moi ! Surpris, le lâche mon téléphone dans ma poche et saisit le reflex. Au même moment j’entends un plouf ! Je baisse la tête, et je vois que j’ai loupé la poche ! Mon téléphone part dans le courant en filant entre mes jambes, tel un cincle rouge et blanc en pleine séance de chasse ! Et là, que faire ? Sortir et faire fuir le cincle, ou dire adieu a mon téléphone qui est déjà en route pour la méditerranée ??? Et là, miracle, en me penchant, je vois mon téléphone au fond, coincé contre une pierre juste derrière moi. J’arrive à l’attraper, et le cincle, pendant ce temps, n’est même pas parti ! Il me regarde d’un air intrigué… Mon téléphone fonctionne toujours ! Il semble parfaitement étanche, car ce n’est pas son premier plongeon. La dernière fois, avec le téléphone dans la poche, j’ai malencontreusement perdu l’équilibre au bord d’une piscine, coïncidence, juste au moment ou je croisait un ancien rugbyman, a qui j’avais fait une réflexion qui s’est révélée du coup un peu trop déplacée…

Revenons au cincle, qui lui, tourne en rond devant son nid. Il reste bien dans l’ombre du petit pont, juste pour m’embêter. De plus, il choisit de rester au seul endroit ou il y a des déchets crados, ce qui est très esthétique !

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J’arrive enfin à l’avoir en éliminant ce truc bleu et cette ferraille, et finalement au soleil, avant qu’il ne regagne son nid.

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J’en profite pour mettre mon téléphone au soleil, un peu de chaleur ne lui fera pas de mal…

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Durant 3 heures, j’observe 2 passages de cincles, dont l’une provoquée par un pêcheur qui descend la rivière (par chance il fait demi-tour avant d’arriver à mon niveau…). Au final, les oiseaux semblent bien sur intrigués par ma présence, mais l’un d’eux finit pas faire une toilette et une séance de pêche pas très loin de moi. Le dérangement semble tout à fait acceptable.

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Pendant ce temps, un couple de bergeronnettes des ruisseaux vient sautiller dans le secteur. Le premier oiseau vient confirmer mon envie d’enlever ce truc bleu en partant qui n’a rien à faire ici. La ferraille, elle, est impossible à déplacer.

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Le couple vient aussi vérifier la grande loi de la nature, qui dit que quand 2 oiseaux s’accouplent, c’est toujours de dos par rapport au photographe !

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Enfin, un oiseau se laisse photographier quelques secondes :

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En repartant, je fais attention car le niveau d’eau est assez haut et mes bottes sont limite. De plus, j’ai pas mal de matériel sur le dos et dans les mains… Mais bien sur, je finis par glisser. Je me rattrape de justesse. Le niveau d’eau est à 1 cm du haut de ma botte ! Ouf ! Dix mètres plus loin, rebelote ! Le niveau d’eau est toujours à 1 cm de ma botte, mais en y regardant de plus près, cette fois c’est 1 cm… plus haut. Ça rafraichit drôlement ! Après avoir rempli ma botte, je regagne la berge puis ma voiture.

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