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Retrouvez ici les nouvelles du site, notamment mes aventures photographiques. Le but est de parler davantage du contexte qui accompagne les images, et de montrer que la photographie d'oiseaux est loin d'être facile. Sujets absents, affûts et photos ratées, occasions manquées constituent l'essentiel des sorties !

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Mot-clé - Pie-grièche écorcheur

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jeudi 9 juillet 2015

Toutes les mêmes...

Au mois de mai et juin, j’ai décidé de m’intéresser à nouveau à la Pie-grièche écorcheur. Cela fait des années que j’essaie de photographier cet oiseau très farouche avec plus ou moins de succès. Après un peu de recherches, je trouve 3 couples le long d’une haie. Le premier utilise uniquement des piquets pour se percher, pas très esthétique. Le 2ème, lui, utilise des piquets et des ferrailles à l’entrée d’une parcelle, encore moins esthétique. Et enfin, le 3ème, lui, est en train de construire son nid dans un roncier, et les 2 oiseaux se perchent sur une jolie ronce en arc de cercle idéalement placée. Je m’intéresse alors à ce couple. Lors de ma première tentative d’affût près de cette ronce, un matin de bonne heure, je me place assez loin avec le digiscope, sachant que les pies-grièches ont une forte tendance à éviter tous les perchoirs placés trop près d’un photographe en affût…

L’affût fonctionne de façon surprenante, les oiseaux viennent se percher comme si je n’étais pas là ! Au début, je réussis quelques photos à plus de 1700 mm de focale, mais rapidement la chaleur arrive et les turbulences atmosphériques viennent rendre les photos nettes impossibles :
Monsieur:

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Et Madame:

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Au cours de la matinée, je m’approche petit à petit sous mon filet pour arriver à environ 12 mètres du perchoir sans que les oiseaux ne semblent dérangés. Mais les turbulences sont trop fortes, impossible de réussir des photos.

J’y retourne le soir, en me disant que le contre-jour peut faire des photos différentes et peut-être sympathiques. Je m’installe, et après pas mal d’attente, aucun oiseau ne vient se percher. Je commence à me dire que je dérange, puis enfin le mâle se pointe ! Il parait tellement gêné par ma présence qu’il fait sa toilette juste devant moi pendant plusieurs minutes, un régal !

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Après cette journée, je me dis que j’ai enfin trouvé un couple de pies-grièches peu farouches et que je vais pouvoir peut-être réaliser de belles images durant la reproduction. Mais voilà, ça c’était avant… car nous sommes maintenant début juillet et je n’ai pas la moindre photo supplémentaire à vous montrer. Dès ma visite suivante, le couple était devenu farouche comme des pies-grièches normales, dès que j’étais en affût à moins de 25 mètres de la ronce plus aucun oiseau ne venait s’y percher, et durant les ravitaillements au nid le couple arrivait dans le roncier en rase-motte dans la végétation pour être en dehors de mon champ de vision. Ah ces pies-grièches, toutes les mêmes…. On n’en dira pas plus !

dimanche 14 juillet 2013

Des affûts peu productifs

L'été s'installe enfin, les oiseaux commencent à baisser leur activité et terminent leur reproduction. On rentre dans une période ou il devient difficile de faire des photos d'oiseaux. Mon couple de Pies-grièches a disparu sans s'être reproduit, j'ai donc fini par retirer mon affût. Mon filet de camouflage qui m'accompagne depuis mes débuts et que j'avais découpé moi-même dans une bâche a terminé son existence. Il recouvrait ma tente affût de fortune et n'a pas supporté les 2 mois passés dehors... il s'est déchiré en lambeaux dans tous les sens, paix à son âme ! Il va falloir investir dans un nouveau...

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En ce moment, j'essaie de voir des mammifères le soir après le boulot quand je suis assez motivé et pas trop fatigué. Mais les prospections sont peu productives. Heureusement que J-R m'envoie des photos presque tous les jours pour me prouver qu'il y a bel et bien des animaux ici, car sinon j'aurais du mal à y croire ! Enfin si quand même, j'arrive un voir un chevreuil de temps en temps, le seul problème c'est qu'il y a toujours un truc pour gâcher la photo, comme la traditionnelle brindille devant la tête. Dommage...

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Une jeune buse fréquente également la zone.

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Ici J-R et moi l'avons surprise durant son repas en allant voir si les biches que nous attentions étaient toujours à l'endroit où elles étaient pendant que nous les attentions à l'endroit où elles n'étaient pas. Et bien sur elle n'y étaient plus, d'ailleurs elles n'étaient plus nulle part. Si vous n'avez pas tout compris c'est normal, en gros ce qu'il faut retenir c'est que vous ne verrez pas de photos cette fois-ci...

dimanche 23 juin 2013

Les feux de l'amour version Pies-grièches

Après avoir localisé un nid de Pies-grièches écorcheurs, j'ai décidé de retirer mon affût de chez la petite grisette pour le placer devant le roncier du couple de mini-rapaces. La reproduction semble en être à ses débuts, le mâle apporte des proies au nid. La femelle étant invisible, je pense qu'elle couve, étant ravitaillée par son compagnon. Le mâle se pose systématiquement, avant et après avoir plongé dans le roncier, sur une petite tige de frêne morte. Niveau esthétique cela ne vaut pas une jolie ronce mais il faudra faire avec.

J'installe l'affût durant une période où le mâle n'est pas en vue. Par la suite, je m'éloigne et j'observe le comportement du mâle face à l'affût placé à 7 mètres de son perchoir. Résultat, il est à peine intrigué par ce dernier et ne modifie pas son comportement. Bref ça s'annonce bien pour la suite. 2 jours plus tard, je tente un affût en fin d'après midi. Je rejoins ma tente à un moment ou le mâle n'est pas en vue. J'installe le 500mm et j'attend. A peine 5 minutes plus tard, le mâle se pointe sur son perchoir, mais choisi la mauvaise branche, juste celle qui est derrière et qui fait que d'autres branches sont devant. Je ne bouge pas le 500mm, mais je vois bien que je suis déjà repéré et que l'oiseau n'est pas très content. Il finit par plonger dans le roncier avec sa proie. Puis alors qu'il semble ressortir pour se poser à nouveau sur le perchoir, je le pointe avec le 500mm et je m'aperçois que c'est cette fois la femelle, et qu'elle aussi à une proie dans le bec ! Bon alors les œufs ont du éclore et les 2 parents nourrissent, étrange ! Je prend 6 photos de la femelle. 5 sont floues, la 6ème est limite mais à peu près nette. Merci une fois de plus à mes 8000 euro de matériel incapable de faire une mise au point correcte sur la moindre partie d'un oiseau qui occupe une bonne partie de la photo, avec le collimateur placé bien sur correctement sur l'oeil...

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Par la suite, le mâle vient 2 ou 3 fois ravitailler le nid, mais alors que la présence de l'affût lui est indifférente, le fait que je sois dedans ou que le 500 sorte par l'ouverture n'est pas accepté. Il passe par derrière, et j'entend bizarrement les jeunes quémander dans le nid, alors que ceci arrive normalement uniquement pendant les derniers jours de nourrissage au nid. Il s'arrête une fois sur la ronce qui est derrière le perchoir principal, dommage ça fait une jolie branche floue devant...

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Comme je dérange, je m'éclipse rapidement. Le lendemain, je retourne sur les lieux, et bizarrement il n'y a plus de pie-grièches dans la friche. Je me dit qu'elles ne sont pas très loin, mais la seule observation que je fais avec Bertrand est un mâle qui nourrit sa femelle comme un jeune dans la friche dessous près de l'endroit ou je gare ma voiture. Pour moi c'est obligatoirement un autre couple car je sais qu'il y en a un à cet endroit, les mâles se bagarrent régulièrement et pas plus tard qu'hier j'ai observé le mâle alors que le mien était quelques secondes plus tôt sur son perchoir 200 mètres plus loin.

Mais voilà, une nouvelle séance d'observation hier me permet de retrouver mon couple devant mon affût sur le perchoir habituel, et de voir que la femelle se fait nourrir par le mâle en quémandant comme un petit jeune ! Je pense donc qu'il n'y a jamais eu de jeune nulle part et que c'est la femelle qui se faisait nourrir dans le nid par le mâle. Lorsque j'ai photographié la femelle, elle devait simplement ressortir du nid avec la proie que venait de lui apporter le mâle... Ce comportement est étrange. Il peut arriver si la femelle est blessée et ne peut plus chasser, mais là elle parait en pleine forme, elle chasse d'ailleurs par elle même de temps en temps. Moi je n'y comprend pas grand chose, c'est encore plus complexe qu'un épisode des Feux de l'amour. J'espère juste que je n'ai rien fait échouer avec mon affût, mais je ne pense vraiment pas, j'ai déjà dérangé des Pie-grièches bien plus que ça sans jamais mettre en péril la reproduction. Pour l'instant mon affût est toujours sur place, on va voir comment la situation évolue...

mercredi 8 mai 2013

Prospections de printemps

Alors ça y est, on entrevoit le soleil de temps en temps. Tous les migrateurs sont arrivés ou presque. Il est temps de faire du repérage pour trouver quelques sujets à photographier. Car c'est bien beau d'avoir un 500mm F/4, mais ce serait encore mieux de s'en servir. Cela fait un moment que je n'ai pas fait de photos et je suis à nouveau en manque.

J'ai passé quelques heures dans la joli friche qui accueillait la fauvette grisette l'an dernier. Le mirador de chasse qui a été installé ici parmi tant d'autres constitue un bon point d'observation. J'ai été un peu découragé car même si des oiseaux intéressants fréquentent la zone, j'ai eu du mal à déceler des comportements qui me donnent des indices sur ce que les oiseaux font. J'ai assisté à 2 beaux accouplements de fauvettes grisettes, jolis à voir dans la Zeiss (sans voyeurisme...) mais trop lointains pour des photos.

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Et puis ce matin, enfin ça bouge. Je repère un couple de bruants jaunes qui construit un nid au sol près d'une haie. La zone est dans l'ombre toute la journée mais le soleil doit donner en fin de journée. Le mâle de bruant jaune est un oiseau vraiment très beau dont je n'ai pas encore de belles photos. Alors ce couple pourrait constituer un bon sujet. Et voilà que quelques minutes plus tard, je repère une belle scène d'offrande chez le couple de pies-grièches écorcheurs que j'observe aussi depuis quelques jours. Et voilà que les oiseaux se mettent à transporter des matériaux pour construire leur nid dans la haie à 25 mètres du mirador. Ils sont à 5 mètres des bruants jaunes, je ne sais pas si la cohabitation va bien se passer ! Mais j'aurais espéré que les pies-grièches s'installent ailleurs, ici ça ne se prête pas bien à la photo pour plusieurs raisons. Dommage car cette friche perdue n'est pas fréquentée et je pourrais, comme l'an dernier, laisser un affût sur place, ce qui me permettrait sans doute d'améliorer mes résultats avec ces fameuses pies-grièches qui jouent avec mes nerfs chaque année...

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Le couple de fauvettes grisettes, lui, s'installe peut-être dans un buisson au bord de la voie ferrée, donc très mal placé aussi, mais je n'en suis pas sur encore...
En observant le mâle grisette dans la longue-vue l'autre matin, j'ai vu un truc flou bouger en arrière plan dans les arbustes. J'ai fait la mise au point, et j'ai vu les bois de 2 cerfs. J'ai espéré qu'ils sortent, mais ce n'est pas arrivé. Par contre, j'y suis retourné le soir, et là j'ai réussi à m'approcher à 40 mètres d'eux ! Alors où sont les photos vous allez me dire ? Ben en fait j'étais pas au courant que j'étais à 40 mètres d'eux. C'est quand ils se sont levés des fourrés pour fuir tout en panique que je m'en suis aperçu... et en plus ils étaient 5.... Je ne les ai pas revu depuis malgré une autre visite crépusculaire et matinale.

Je suis aussi retourné sur le site du Tichodrome pour retrouver le couple de grands corbeaux qui s'installait en falaise, m'obligeant à arrêter mes affûts pour Titi. Résultat, les oiseaux ont déserté, encore dommage...

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J'ai aussi prospecté un bois à la recherche du Pouillot siffleur que j'aime beaucoup. Mais cette année, l'oiseau est absent. Sa présence dépend vraiment des années, c'est assez étrange. J'ai néanmoins repéré vraiment par hasard une loge occupée par un couple de pics épeiches:

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J'ai tenté de trouver un bon angle de prise de vue, mais le nid est trop haut, le tronc n'est pas très beau et il y a une branche du hêtre voisin qui vient juste devant la loge et qui gène pour les photos. Dommage car les oiseaux se montrent très tolérants vis à vis de moi, ce qui n'est pas le cas souvent chez cette espèce. J'ai quand même sorti le 500mm pour faire quelques photos, histoire de tester la luminosité et l'autofocus en sous-bois. Résultats moyens, l'autofocus fonctionne bien mais que quand il l'a décidé ! Cet objectif reste quand même très plaisant à utiliser et très performant quand le 50D qui le pilote est bien réveillé (le photographe qui pilote le 50D, lui, n'est jamais vraiment réveillé...).

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Pendant que j'attendais le pic épeiche, voilà qu'un oiseau beaucoup plus rare, le Pic mar, s'est pointé juste devant moi ! Je l'ai visé avec le 500mm, et au moment ou il est arrivé dans le champ de vision, il a décollé. Et m..... ! A 1/2 seconde près... Il a sauté sur une autre branche très haute plus loin et s'est laissé photographier. Mais bon, niveau contre plongée la photo bat des records, en plus il y a une branche pas belle derrière l'oiseau, bref pas de quoi faire une photo de concours...

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Rien de formidable pour le moment, mais je ne désespère pas. J'ai retrouvé ce matin mon couple habituel de pies-grièches dans la haie ou j'essaie de faire des photos depuis 2 ans. Je ne sais pas ce sont les mêmes oiseaux. Si ce ne sont pas les mêmes, j'espère que ceux-ci sont moins farouches ! Ils m'ont offert ce matin une magnifique scène de parade que je n'avais jamais observée avant.
J'espère que la suite des aventures sera agrémenté de meilleures photos...

dimanche 24 juin 2012

La Pie-grièche indomptable

Cette année, le couple de Pie-grièches écorcheurs que j’avais pu photographier l’an dernier, difficilement certes, est revenu la première semaine de mai au même endroit. Mes premières observations m’ont permis d’observer quelques parades et offrandes du mâle envers sa promise, et de voir que la femelle amenait des matériaux pour construire le nid dans le roncier situé juste à côté de celui de l’an dernier. J’ai tout de suite repéré THE perchoir du couple, une ronce morte qui est la seule à dépasser du roncier et qui est utilisée en permanence par les oiseaux. Cette photo est prise depuis la voiture au bord de la route :

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J’ai attendu la période du nourrissage des jeunes pour tenter de faire des photos près du nid. Lors de la première séance d’affût à quelques mètres de la ronce en digiscopie, Les 2 oiseaux viennent se poser sur la ronce peu après mon arrivée. J’en profite pour faire quelques photos, même si la lumière n’est pas superbe.

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Puis par la suite, plus rien. L’an dernier, c’était pareil. La petite visite sert sans doute aux oiseaux à voir de près ce nouveau truc dans leur environnement qui vient les déranger. L’an dernier c’était la même chose. Mais contrairement à l’année passée, cette fois, par la suite, les 2 oiseaux continuent à ravitailler le nid, mais bien entendu sans se faire voir. Ils passent par-dessous le blé ou par l’autre côté du roncier. Comme je sais que les oiseaux continuent à ravitailler le nid, je reste plus longtemps, mais j’ai beau attendre, la ronce restera déserte jusqu’à mon départ.

Pour être plus discret, je tente de bricoler un système de déclenchement à distance pour mon reflex avec la vieille télécommande de ma voiture radiocommandée, qui est au placard depuis 2005. Une fois le système mis au point et les accus chargés, c’est partit. Je tente de placer le reflex à ras le blé, histoire qu’il soit le plus discret possible. Moi je suis dans ma voiture bien plus loin. Mais là encore, rien à faire, après 2 tentatives et même après 2 heures sur place, les oiseaux ravitaillent bien le nid, mais en évitant soigneusement cette fichue ronce…

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Difficile d’être plus discret, il faudrait enlever l’appareil photo, mais après c’est plus difficile il me semble de prendre des photos…
Par manque de temps libre, je n’ai pas pu trop faire d’autres essais. Lors de mon ultime tentative, un jeune était déjà sorti du nid. Le mâle s’en occupait, mais la femelle continuait de ravitailler au nid. J’ai tenté de m’approcher progressivement sous mon filet, par étapes. A plus de 30 mètres, pas de problème, la femelle utilise toujours la ronce.

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A 30 mètres, ça fonctionne toujours.

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A 25 mètres, c’est toujours bon.

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La femelle fait même sa toilette bien en vue au dessus de la ronce. Plutôt rassurant !

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Je m’approche encore un peu, et voilà que tout est fini. C’est repartit, la ronce n’est plus utilisée. Au bout d’un moment, je m’approche encore plus, et l’oiseau vient à nouveau se poser un court instant sur la ronce pour venir voir ce truc bizarre. J’ai le temps de prendre une unique photo.

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Ces photos sont bien sur sympathiques, mais ne me suffisent pas...
Maintenant, les oiseaux ont disparu. Je ne suis pas convaincu qu’ils mettent en route une 2ème nichée comme l’an dernier. Dommage, j’aurais pu retenter ma chance. Ces pies-grièches restent un mystère. Pourquoi dans certains coins de France des photographes les approchent à 5 mètres sans les déranger ? Pourquoi quand un cheval ou une vache passe à 5 mètres d’une pie-grièche, celle-ci ne bouge pas d’une oreille ? L’an dernier, quand le paysan a posé une meule de foin à 5 mètres de son nid, le mâle l’a directement adopté comme perchoir. Pourquoi n’est-il pas venu se percher sur mon reflex ou même sur ma tête ??? On dirait que les oiseaux sont capables de discerner ce qui est habituel dans la campagne de ce qui ne l’est pas, en l’occurrence tout ce qui touche à la photo animalière… et ça ne me rend pas service. J’avais pensé acheter un costume de vache pour approcher les oiseaux, avec l’aide d’un copain pour faire les pattes arrières, mais bon, je suis sur que les oiseaux arriveraient à faire le distinguo avec un vrai animal sans problème…

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