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Retrouvez ici les nouvelles du site, notamment mes aventures photographiques. Le but est de parler davantage du contexte qui accompagne les images, et de montrer que la photographie d'oiseaux est loin d'être facile. Sujets absents, affûts et photos ratées, occasions manquées constituent l'essentiel des sorties !

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lundi 13 août 2012

Des renards d’un peu plus près…

Avec un peu de retard, voici la suite de mes tentatives. Toujours au même endroit, le lendemain, me revoilà. En arrivant, je remarque la présence d’un renard pas loin. Chouette ! Je m’approche en longeant la haie très lentement, puis un peu avant d’être dans son champ de vision, je me pose et j’attends. Monsieur renard finit par apparaitre devant moi au gré de ses prospections, re-chouette ! Je ne déclenche pas tout de suite pour ne pas me faire remarquer. Mais très vite, le renard me fixe. Ça y est, je suis repéré… Je prends une seule photo, en espérant que le bruit ne va pas l’effrayer. Il reste encore quelques secondes puis part à fond la caisse plus loin…

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Moi je regarde ma photo, et bien sur, vue de près, la tête est floue et c’est l’arrière du corps qui est net… Pas re-re-chouette… Je contrôle la position du collimateur d’autofocus, il était en plein sur la tête. Le collimateur, c’est une petite zone qui correspond normalement à l’endroit précis ou l’appareil photo doit faire la netteté. En réalité, c’est une petite zone définie qui te fais croire que tu maitrises tout, alors qu’en réalité c’est l’appareil photo qui choisit tout seul la zone de mise au point, qui est souvent une brindille devant ou derrière le sujet, bien éloignée de ce fameux collimateur. Résultat, je regrette encore de n’avoir pas fait le bourrin et de n’avoir pas déclenché une rafale de 10 ou 15 photos, histoire d’être sur d’une part de faire fuir le renard et d’autre part d’avoir au moins une photo nette…

Bon, passons à la suite. De toute façon ma photo n’aurait pas gagné un concours, mais ça aurait quand même été ma plus jolie. Je m'installe en affût, et j'attend.

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La suite des évènements est plus réjouissante. Il y a d’abord un brocard qui sort du bois sans prévenir et qui traverse juste devant moi à une vitesse effroyable. J’attrape mon reflex pour suivre le chevreuil et prendre une rafale, mais là je m’aperçois que j’ai une la bonne idée auparavant, allez savoir pourquoi, de bloquer l’axe horizontal du trépied. Le temps de desserrer la mauvaise molette du trépied, de m’en apercevoir, de trouver la bonne et de desserrer l’axe pour enfin libérer le mouvement horizontal, le chevreuil à presque tout traversé et seule une photo est correcte.

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Bien sur elle est floue aussi vue de près car mes isos étaient mal réglés, encore une erreur de ma part, pourtant je le sais qu’il faut anticiper tout ça…

Un peu plus tard c’est une chevrette qui sort du bois à ma gauche. Un joli moment, durant lequel je peux faire une série de photos. Elle finit par me repérer, mais ne partira pas au galop, elle s’éloignera lentement tout en s’alimentant.

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Mais après 1h30 passé sur place, aucune trace de renard. Le soleil va se coucher, je décide de sortir de sous mon filet. Je me lève et pile à ce moment, voilà le renard qui apparait en face de moi, dans la même seconde. Hallucinant, ça continue !!! Bien sur je suis repéré de suite. Dommage, il venait droit sur moi. Le temps de faire quelques photos et il repart dans l’autre sens.

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Encore raté ! Je ramasse mon trépied, et là à ma gauche voilà qu’un autre renard sort du bois ! Mais c’est pas possible, ils ne pouvaient pas sortir plus tôt ces 2 là !! Je m’accroupis, je le vise, mais je suis complètement à découvert. Je déclenche 2 ou 3 photos, puis je suis directement repéré, bien évidemment. Le renard repart aussitôt en battant le record olympique du 100 mètres…

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Du coup je ne fais pas encore de photos miraculeuses, même si il y a un peu de progrès !
Depuis, j’ai fait quelques autres sorties, mais à part être tombé sur un renard mal en point, blessé à une patte, que j’ai réussi à ne pas effrayer, je n’ai pas pris la moindre photo. Par contre, Jean-Robert, hier soir, s’est bien régalé avec un magnifique chevreuil, tandis que moi, à 100 mètres de là, je n’ai pas vu passer le moindre animal…

samedi 28 juillet 2012

Des renards....de loin

Lorsqu’on attend un mammifère, renard ou chevreuil par exemple, à l’affût au bord d’un pré, après un peu d’attente, notre cerveau, ou en tout cas au moins le mien, devient fou. Chaque touffe d’herbe à l’horizon se transforme en renard, juste le temps de vérifier aux jumelles que ce n’est qu’une touffe d’herbe immobile. Les arbustes dans la haie d’en face prennent la silhouette d’un chevreuil, la petite motte de terre se transforme en lièvre… bref, on voit des animaux partout. Ici, j’ai photographié une tête de chevreuil. Je vous rassure, moi non plus je ne vois rien sur cette photo minable, mais ce soir là, rien à faire, je voyais à cet endroit à l’œil nu une tête de chevreuil sans arrêt…

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En apprenant la fauche d’une grande parcelle de prairie dans une zone à renards, je suis allé récemment passer la soirée à espérer rencontrer le goupil avec mon reflex. Arrivé sur place, rien à l’horizon. Mais la parcelle est sur une petite colline, peut-être qu’un renard se cache au fond derrière. Je monte progressivement cette colline en scrutant d’éventuels renards derrière celle-ci. Arrivé au somment, rien en vue. Je fais 20 mètres de plus, juste pour vérifier que le petit bout de prairie dans le creux à droite est désert aussi. Et là, bien sur, je tombe sur un renard ! Mais comme j’arrive trop vite, persuadé qu’il n’y a rien dans ce dernier secteur, je suis repéré de suite. Super, ça fait 20 minutes que je fais super attention en avançant, et c’est juste au moment ou je relâche mes efforts que le renard apparait ! Celui-ci me fixe mais ne part pas. Je me retire lentement et me pose à l’affût au bord d’un bosquet plus loin, en espérant qu’il finisse par venir dans le secteur. Le temps passe, rien n’apparait. Je décide de retenter une approche, si toutefois il est toujours là. Mais là encore, je suis vu avant de voir, et le renard, qui était à 30 mètres de moi, part beaucoup plus loin… Il reste dans mon champ de vision, et je fais une modeste photo :

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Le renard repart tranquillement. Une fois hors de ma vue, je contourne la colline pour me placer sur sa possible trajectoire. Et tout à coup, un gros bruit, et là !!!! un animal sort de la haie devant moi… Super !

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Une jolie fausse joie… Il s’agit d’un mouton qui s’est échappé de son parc depuis plusieurs mois, et qui ne veut pas y retourner. Il a du bien devenir sauvage, car même sans bouger, le bruit du déclenchement finit par le faire fuir…Mais au moins j’aurais photographié un mammifère à 10 mètres, c’est déjà ça…
Un peu plus tard, un renard apparait en bas de le prairie :

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Mais un autre renard, que je n’avais pas vu, le fait fuir :

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Ce dernier repart aussi à perte de vue. Je décide juste avant le coucher du soleil de retourner voir si le renard du début est toujours dans le secteur, car ce n’est pas l’un des deux que je viens de voir. Mais une nouvelle fois, il est derrière une bosse et me voit avant que je ne le repère. Il part plus loin puis s’arrête pour me regarder. Je reste sur place, il se couche au sol et ne bouge plus.

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Au bout de 5 minutes, il décampe brusquement. Bizarre me dis-je… Je décide de partir. Je me relève et me retourne, et là, devinez quoi ??? Et oui, un autre renard se tenait à 20 mètres dans mon dos ! Bien sur il décampe de suite, alors qu’il ne m’avait apparemment pas repéré avant ! Et c’est là que je comprends que c’est lui qui a fait fuir le renard que je regardais juste avant…
Je ne crois pas qu’il existe un concours de la photo de renard la plus lointaine, dommage car j’aurais toutes mes chances ! Pour la prochaine fois, je bricolerai des rétroviseurs pour ma casquette, histoire de surveiller de qui se passe derrière moi…

dimanche 24 juin 2012

La Pie-grièche indomptable

Cette année, le couple de Pie-grièches écorcheurs que j’avais pu photographier l’an dernier, difficilement certes, est revenu la première semaine de mai au même endroit. Mes premières observations m’ont permis d’observer quelques parades et offrandes du mâle envers sa promise, et de voir que la femelle amenait des matériaux pour construire le nid dans le roncier situé juste à côté de celui de l’an dernier. J’ai tout de suite repéré THE perchoir du couple, une ronce morte qui est la seule à dépasser du roncier et qui est utilisée en permanence par les oiseaux. Cette photo est prise depuis la voiture au bord de la route :

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J’ai attendu la période du nourrissage des jeunes pour tenter de faire des photos près du nid. Lors de la première séance d’affût à quelques mètres de la ronce en digiscopie, Les 2 oiseaux viennent se poser sur la ronce peu après mon arrivée. J’en profite pour faire quelques photos, même si la lumière n’est pas superbe.

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Puis par la suite, plus rien. L’an dernier, c’était pareil. La petite visite sert sans doute aux oiseaux à voir de près ce nouveau truc dans leur environnement qui vient les déranger. L’an dernier c’était la même chose. Mais contrairement à l’année passée, cette fois, par la suite, les 2 oiseaux continuent à ravitailler le nid, mais bien entendu sans se faire voir. Ils passent par-dessous le blé ou par l’autre côté du roncier. Comme je sais que les oiseaux continuent à ravitailler le nid, je reste plus longtemps, mais j’ai beau attendre, la ronce restera déserte jusqu’à mon départ.

Pour être plus discret, je tente de bricoler un système de déclenchement à distance pour mon reflex avec la vieille télécommande de ma voiture radiocommandée, qui est au placard depuis 2005. Une fois le système mis au point et les accus chargés, c’est partit. Je tente de placer le reflex à ras le blé, histoire qu’il soit le plus discret possible. Moi je suis dans ma voiture bien plus loin. Mais là encore, rien à faire, après 2 tentatives et même après 2 heures sur place, les oiseaux ravitaillent bien le nid, mais en évitant soigneusement cette fichue ronce…

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Difficile d’être plus discret, il faudrait enlever l’appareil photo, mais après c’est plus difficile il me semble de prendre des photos…
Par manque de temps libre, je n’ai pas pu trop faire d’autres essais. Lors de mon ultime tentative, un jeune était déjà sorti du nid. Le mâle s’en occupait, mais la femelle continuait de ravitailler au nid. J’ai tenté de m’approcher progressivement sous mon filet, par étapes. A plus de 30 mètres, pas de problème, la femelle utilise toujours la ronce.

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A 30 mètres, ça fonctionne toujours.

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A 25 mètres, c’est toujours bon.

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La femelle fait même sa toilette bien en vue au dessus de la ronce. Plutôt rassurant !

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Je m’approche encore un peu, et voilà que tout est fini. C’est repartit, la ronce n’est plus utilisée. Au bout d’un moment, je m’approche encore plus, et l’oiseau vient à nouveau se poser un court instant sur la ronce pour venir voir ce truc bizarre. J’ai le temps de prendre une unique photo.

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Ces photos sont bien sur sympathiques, mais ne me suffisent pas...
Maintenant, les oiseaux ont disparu. Je ne suis pas convaincu qu’ils mettent en route une 2ème nichée comme l’an dernier. Dommage, j’aurais pu retenter ma chance. Ces pies-grièches restent un mystère. Pourquoi dans certains coins de France des photographes les approchent à 5 mètres sans les déranger ? Pourquoi quand un cheval ou une vache passe à 5 mètres d’une pie-grièche, celle-ci ne bouge pas d’une oreille ? L’an dernier, quand le paysan a posé une meule de foin à 5 mètres de son nid, le mâle l’a directement adopté comme perchoir. Pourquoi n’est-il pas venu se percher sur mon reflex ou même sur ma tête ??? On dirait que les oiseaux sont capables de discerner ce qui est habituel dans la campagne de ce qui ne l’est pas, en l’occurrence tout ce qui touche à la photo animalière… et ça ne me rend pas service. J’avais pensé acheter un costume de vache pour approcher les oiseaux, avec l’aide d’un copain pour faire les pattes arrières, mais bon, je suis sur que les oiseaux arriveraient à faire le distinguo avec un vrai animal sans problème…

lundi 28 mai 2012

Le coin des lièvres

L’autre jour, Jean-Robert m’appelle pour me demander pourquoi il n’a plus trop de mes nouvelles. Je lui réponds que j’ai arrêté les mammifères parce que je n’y arrive pas et que je me repenche sur les oiseaux depuis quelques temps. Il me dit que pourtant c’est facile, et qu’il y a un semis où des lièvres se tiennent en permanence. Bon, celle-là je la connais, suffit que j’y aille pour qu’il n’y ait plus rien…
J’y vais quand même, et là, juste pour me faire mentir, il y a effectivement 3 lièvres dans le champ. Mais la vue de la voiture à 100 mètres les fait partir 50 mètres plus loin. Craintifs on dirait !

Je me gare plus loin et je décide de passer par le bois pour les approcher. Le sol est humide, je progresse lentement sans faire de bruit et sans faire craquer de branches, le vent est favorable. J’arrive à l’orée du bois, normalement pile devant les lièvres, et là, je vois qu’ils sont toujours aussi loin ! Pourtant même sans ma boussole je ne me suis pas trompé de direction... On dirait qu’ils reculent au fur et à mesure que j’avance, même si normalement ils n’ont pas du me repérer. Encore un mystère de la nature ! Je me poste au bord du champ, un peu dans le bois, et je décide d’attendre. Les lièvres sont là, peut-être vont-ils se rapprocher…

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Mais je m’aperçois vite que dès qu’un lièvre bouge, c’est pour s’éloigner un peu plus. Jamais un pas dans ma direction ! Je dois être bien repéré à mon avis…
Puis tout à coup, voilà qu’un individu débarque à ma gauche de nulle part et s’immobilise devant moi ! Super, j’essaie de le prendre en photo mais il y a des herbes devant et l’autofocus n’arrive pas à trouver le lièvre. Pas de panique, je passe en mise au point manuelle, mode liveview, loupe à fond, ce qui permet d’avoir sur l’écran du reflex un gros zoom sur l’image, indispensable pour faire une mise au point à peu près précise. J’arrive à faire quelques photos :

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Puis je tente de me décaler lentement à droite pour dégager un peu la fenêtre de tir, et j’arrive à en faire une autre sans faire partir le lièvre :

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Puis aussi subitement qu’il est arrivé, il repart. Avant de partir, j’ai la visite sympathique d’une chevrette au ventre plein qui passe en haut du champ.
Le lendemain, j’aurai moins de chances avec les lièvres, il faudra se satisfaire de photos prises de loin. La chevrette, elle repassera à la même heure mais dans l’autre sens.

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Le premier soir, en repartant à la voiture, je m’arrête net : j’entends de loin des petits cris de poussins de pics épeiche. Un coup d’œil et je repère le nid. Super, Lundi dernier j’en ai cherché 1 toute la matinée sans succès, et là je tombe pile dessus ! Le problème est que l’endroit se prête mal à la photo niveau angle de prise de vue et lumière. Mais il me vient une idée, faire des photos en ombre chinoise (d'ailleurs sommes-nous qu'elles sont bien chinoises ? ). En effet, le tronc a une jolie silhouette, et comme souvent, les pics ont creusé sous une « avancée de toit » naturelle, qui possède même une antenne télé (le grand luxe !) J’arrive durant 2 soirs à faire quelques photos, en dérangeant, il est vrai, un peu les oiseaux au départ, ayant du mal à trouver le bon angle de prise de vue pour avoir un arrière-plan dégagé. Au final je trouve le résultat original, je ne me rappelle pas avoir déjà vu des photos de ce genre ailleurs.

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Mon but premier était d’avoir la silhouette des pics au décollage ou à l’atterrissage, mais au final ça n’a pas donné grand-chose, et une cadence de prises de vue à 6,3 images/seconde s’est avérée bien insuffisante…

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vendredi 11 mai 2012

Le petit ténor des sous-bois

Je me suis pas mal promené dans les bois le week-end dernier (ou plutôt celui d’avant, je suis un peu en retard dans la mise à jour du blog…) car le vent soufflait fort partout ailleurs. J’ai pu remarquer que je ne faisais toujours pas de photos, ça c’est une chose, mais aussi que j’entendais un peu partout le petit Pouillot siffleur. Ce petit oiseau a la particularité d’avoir un joli chant et d’animer les sous-bois. Bizarrement, il n’est pas présent ici chaque année. L’an passé, je n’en ai pas entendu un seul dans le secteur. Mais cette année, ils sont partout. Je décide donc de tenter de le photographier dans le bois ou j’aime aller au printemps et ou je sais qu’il est en général bien présent. Pour trouver mon sujet, ce n’est pas difficile. Il suffit de tendre l’oreille, on entend très vite un oiseau aux alentours. Ensuite, il faut se diriger « à la source ». Le pouillot siffleur a un petit territoire, et tourne en rond dedans en chantant sans cesse. Il est même capable de faire sa toilette et de capturer un insecte entre 2 chants. A vous de le trouver sur la photo !

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Vu le peu de lumière en sous-bois, je suis équipé du reflex, même si niveau grossissement la digiscopie serait de rigueur (ou alors un 600 mm F/4 pour le reflex, mais pour ceci il faut environ 8000 euro…). C’est que malgré son chant puissant qui fait vibrer tout son corps, le petit pouillot ne pèse que quelques grammes et se tient toujours en hauteur. Il reste désespérément petit sur les photos. Heureusement qu’il n’est pas craintif. Si on ne bouge pas trop vite, il peut venir à seulement quelques mètres sans de soucier de nous. Mais encore faut-il qu’il vienne…
Voici quelques modestes photos prises lors d’une séance d’environ 2 heures :

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