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Retrouvez ici les nouvelles du site, notamment mes aventures photographiques. Le but est de parler davantage du contexte qui accompagne les images, et de montrer que la photographie d'oiseaux est loin d'être facile. Sujets absents, affûts et photos ratées, occasions manquées constituent l'essentiel des sorties !

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samedi 1 avril 2017

La fin de la saison de Titi

J’espère que Titi vous a manqué !
Voici quelques images faites en février, lors de mes dernières visites de l’hiver. Je ne sais pas si j’ai vu le même oiseau que les fois d’avant, c’est possible, mais l’oiseau semblait avoir un comportement intermédiaire entre le titi voltigeur et un titi normal. Bizarre.

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J’ai décidé d’essayer une technique pour réussir une photo en vol. Comme Titi avait tendance à décoller souvent, je me suis dit que les fois ou il allait décoller pour se rapprocher de moi, il me suffisait d’avoir la mise au point active non pas sur Titi mais sur les rochers plus à gauche, qui logiquement se trouvait plus en avant que la partie du rocher d’où titi allait décoller, donc avec un peu de chance si vous suivez je pourrais avoir titi dans la zone de netteté du 500mm vu qu’en décollant il allait s’éloigner du rocher d’où il était posé mais se rapprocher de moi donc se trouver dans le même plan de netteté que le rocher plus en avant ou le 7D faisait la mise au point. Voilà, je suis fier de moi, j’ai été très clair dans mon explication, je suis sur que vous avez compris…

Bon en gros, pour résumer, sur cette photo, si titi avait décollé vers la gauche plutôt qu’en bas j’aurais pu réussir une photo… :

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Pareil sur celle-là :

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D’ailleurs, ici ma technique à fonctionné, titi est bien net, mais bon la posture n’est pas idéale.
Si vous n’avez pas encore compris, là si il avait décollé vers la gauche ça aurait pu fonctionner aussi :

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Ah, ben voilà, là il est net, il a décollé dans la bonne direction. Bon, pas top la posture de l’oiseau, je vous l’accorde… :

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Pour finir, voilà à peu près le but de la manœuvre. Bon, sans l’aile coupée, ça aurait été mieux, et puis c’est aussi un peu flou quand même quand on regarde de près. Tant pis, ce ne sera pas pour cette année…

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Il faut se consoler avec quelques photos où titi à les pattes bien sur terre, enfin façon de parler bien entendu !

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Ici, le photographe a vu titi, titi a vu l'insecte passer en vol, et l'autofocus n'a vu ni titi, ni l'insecte, ni le rocher d'ailleurs...

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jeudi 23 mars 2017

Un drôle d'oiseau dans le ciel

Voici un petit hors sujet d’astrophotographie. Enfin, pas forcément un hors sujet, car que l’on veuille observer les oiseaux ou les astres, on lève souvent les yeux vers le ciel. C’est juste pas au même moment. D’ailleurs, si vous y avez vu passer une poule en début de semaine qui semblait partir tout là-haut, ne cherchez pas à comprendre, mais sachez que c’est normal.

Saviez-vous que certains passereaux comme la Fauvette à tête noire orientent leur migration grâce à la lecture du ciel nocturne et notamment de sa rotation, qui leur permet de trouver le nord ou le sud. En effet, la Terre tourne autour d’un axe orienté nord/sud, et vu depuis le sol dans l’hémisphère nord, le centre de rotation de la Terre se trouve tout proche d’une étoile que l’on nomme l’Etoile polaire. Les oiseaux utiliseraient la région proche de cette étoile polaire pour déterminer la direction du nord.

De mon côté, j’utilise aussi cette étoile polaire. Qui dit astrophotographie du ciel profond dit pose longue, et comme la Terre tourne, lorsque l’on prend une photo en pose longue du ciel, les étoiles ne forment pas des points sur la photo mais des arcs de cercle, forcément. Alors pour résoudre le problème, il faut utiliser une monture équatoriale motorisée avec un viseur polaire, le tout permettant d’aligner l’un des axes de la monture avec l’axe de rotation de la Terre. Ainsi, grâce à un moteur à quartz qui fait tourner en temps réel la monture dans le sens inverse de la Terre, le ciel se fige dans le téléscope.

J’ai déjà eu l’occasion de parler un peu de ça sur ce blog, avec des résultats très modestes. Cette fois, j’ai essayé d’innover. Je me suis attaqué comme un lâche à M42, nébuleuse d’Orion, l’objet céleste le plus lumineux et l’un des plus spectaculaires. Mais pour débuter, c’est un bon sujet. Première innovation, j’ai remplacé mon téléscope astronomique par mon 500mm. La focale est moins importante, mais comme M42 est un objet très grand, c’est largement suffisant.

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Le gros avantage, c’est que je passe de f/6,3 à f/4, autrement dit, le 500mm capte plus de 2 fois plus de lumière que le téléscope en un temps donné ! Gros avantage ! Autre innovation, je me suis lancé dans la bidouille d’images, indispensable en astro. Le principe est de prendre une grande série de photos avec un temps de pose réduit puis de les assembler avec un logiciel dédié. Il y a 2 gros avantages : les photos unitaire ont un temps de pose plus court, donc moins de risque qu’il y ait des erreurs de suivi du ciel très fréquentes durant les poses (mon suivi est fait à l’ancienne, et non piloté par ordinateur comme ça se fait maintenant !), et le fait d’avoir une série de photos à comparer permet au logiciel de séparer les détails des images que l’on retrouve sur chaque image du bruit numérique qui lui est aléatoire sur chaque image, créé par le fait que le capteur reçoit une quantité trop infime d’information lumineuse. En plus de cette série de photos, on ajoute au logiciel 20 images « Dark », qui sont des images faites dans les mêmes conditions que les autres (température, iso, temps de pose), mais avec le cache sur l’objectif. C’est la première fois que je fais exprès le laisser le cache ! Ceci permet au logiciel d’identifier les défauts du capteur, comme les pixels chauds, et de les supprimer. On ajoute aussi 20 « Flat », qui sont des photos d’une surface claire uniforme faites avec le même objectif, et qui permettent de supprimer les défauts de l’objectif comme le vignettage. Enfin, on ajoute une 50ène d’ « Offset », des photos prises avec le cache et une vitesse très rapide, qui permettent d’identifier le bruit de lecture du capteur. Si vous ne savez pas ce que c’est le bruit de lecture, c’est dommage, vous auriez pu m’expliquer…

Donc voilà, on met tout ça dans le logiciel, il tourne pendant un bon moment, et à la fin, il sort une image finale en Tiff très propre qu’il faut après bidouiller à mort avec Photoshop. N’ayant trouvé aucun tutoriel ou info utile sur le net, je me suis débrouillé tout seul. Je ne suis arrivé à rien avec photoshop. Par contre, bizarrement, avec le module Camera Raw, qui normalement n’est pas vraiment prévu pour ça, j’ai pu faire des miracles, surtout grâce à la commande « clarté ».

Alors voilà le résultat. Ici, c’est l’une des images qui compose l’image finale, sans aucune retouche, brute de capteur.

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Et maintenant, voici l’image finale, résultat de l’empilement de 72 images prises à 800 iso avec un temps de pose unitaire de 30 secondes et bidouillée à donf.

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Le rendu dépend énormément de la qualité de votre écran et de son contraste natif…

Alors voilà, c’est plutôt cool, non ? Bon, il me reste quand même à élucider certains mystères de l’univers. Par exemple, pourquoi la mise au point, qui est déjà très difficile à faire sur le 500mm, se décale systématiquement au bout de 2 ou 3 minutes, alors que je ne touche même pas au matériel ! En plus la bague de mise au point à une certaine résistance et n’a pas du tout de jeu, alors qu’est ce qui se passe ???

Et pourquoi le suivi du ciel est-il aléatoire durant la série de photos ??? Tantôt il est bon, tantôt le moteur se met à prendre de l’avance sur la Terre, et puis d’un coup c’est à nouveau bon mais la monture se met à se décaler petit à petit sur l’axe perpendiculaire à celui de la rotation de la Terre… bref, impossible à comprendre…

mercredi 15 mars 2017

Festival du Film Vert

Un petit mot pour dire que si vous souhaitez passer un peu de temps avec moi sous la tente (non non, je ne m'adresse pas qu'aux jolies filles, pourquoi ?) alors sachez que j'expose mes photos sous la tente du Festival du Film Vert à Ferney-Voltaire jusqu'à Dimanche. J'essaierai d'être présent avec un petit stand les soirs un peu avant les projections, mais pas sur, cela dépendra de l'heure à laquelle je finirai le travail. Je serai par contre présent samedi et dimanche.

Le programme ici

mardi 7 mars 2017

Le fantome apparaît

Pour changer un peu du Tichodrome, mais pour rester dans les oiseaux prestigieux, histoire que le niveau de ma production reste toujours au top (ben quoi ?), voici une petite série sur le fantôme des roselières, celui que l’on ne voit jamais, qui vit discrètement, qui se confond avec les roseaux : le Butor étoilé.

Nous sommes un samedi après midi au sud du Lac du Bourget. Le temps est pourri, ciel gris, un vent d’enfer à découper les cornes des bœufs au couteau (c’est bien ça l’expression non ?). Pour passer le temps, je me rends à l’observatoire de Buttet, accessible uniquement par certaines personnes VIP membres de la FRAPNA et de la LPO. L’avantage, c’est qu’on y est bien tranquille. Donc j’arrive, je mets un coup de Zeiss à l’horizon, pas un canard en vue, rien, le désert complet. Pas étonnant vu le vent. Après 10 minutes, je me demande ce que je fais là. Je pense déjà à partir, et voilà que le miracle se produit : un butor se pointe au pied de l’observatoire ! Par contre, le 2ème miracle, celui qui consiste à faire apparaitre par magie mon 7D avec le 500mm devant moi n’arrive pas. Faut dire que le sac photo est resté dans le Pays de Gex. Je n’étais pas sensé faire de la photo ce week-end !

Heureusement, j’ai quand même la longue-vue, elle, je la prend presque tout le temps, c’est un instrument d’observation indispensable. Du coup, je descends discrètement au gabion situé sous l’observatoire, et tout doucement, j’arrive à entrer, à installer le digiscope et à lever une vitre me permettant d’avoir une vue directe sur ce magnifique butor qui se tient à 10 mètres sans bouger. Je m’aperçois vite de ce que je craignais : non seulement le butor est trop près et ne rentre pas entier dans la cadre même en baissant la focale à 1000 mm, le minimum, mais en plus, la lumière est vraiment insuffisante. Je suis obligé de prendre des photos au retardateur, et encore, le vent qui entre par l’ouverture fait vibrer ma longue-vue et rend beaucoup de photos floues. De plus, l’autofocus se laisse souvent berner par tous les roseaux situés sur tous les plan des images. Mais bon, en 1h30, j’enchaine les photos, j’ai presque honte de dire que j’en ai pris 520 ! Le tout avec mes 2 vieilles batteries que je n’avais pas rechargées depuis le mois d’octobre ! Mais fallait bien ça, une fois triées, il en reste une petite trentaine qui soient nettes et intéressantes à la fois…

Au début, le butor reste un peu en retrait dans les roseaux :

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Puis au bout d’un moment, il s’approche lentement du bord pour pêcher. Là, un micro-rayon de soleil surgit, me permettant d’atteindre une vitesse record de 1/200s à 200 iso !

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Mais ça ne dure que quelques secondes.
Comme on ne verra pas beaucoup les pattes de l’oiseau dans les photos qui suivent, je vous mes montre correctement ici :

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L’oiseau reste immobile mais déplace sa tête de temps en temps, un coup à droite, un coup à gauche. Il faut bien viser parfois pour ne pas trop avoir d’obstacles devant la tête, surtout qu’avec le retardateur, il bouge toujours la tête avant que les photos ne soient prises…

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Et quand il se met à pêcher, ben c’est trop rapide…

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Lorsque le Butor pêche, il tend le coup, trempe le bout de son bec dans l’eau et attend. J’en ai quand même une de bonne de ce moment !

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Même si celle-ci aurait été meilleure si la mise au point avait été bonne…

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Bon allez, une petite série de portraits nets :

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Là, il vient d’attraper un petit poisson juste pincé dans le bout du bec. En plus c’est net ! Oui bon c’est vrai, y a comme un petit truc devant l’œil de l’oiseau qui gâche la photo…

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Vous avez vu ? Sur celle-ci il rentre entier, cool !

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Bon, y a toujours 1 ou 2 vieux roseaux devant, mais bon y a pas beaucoup de photos qui y échappent. Des fois y a aussi un vieux déchet en bonus, une vieille cartouche ? bon faut voir le côté positif, ça reste plus discret que la vieille bouteille de Fanta qui flotte pas loin de là.

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Oups, celle-ci est floue, dommage j’aime beaucoup la posture.

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A un moment, mon matériel bouge tellement que je foire tout. Faut dire que mon pied est déployé à fond et qu’il n’est pas stable, vu que mon autre pied, beaucoup plus solide, est réservé au matériel reflex. Alors vous allez me dire, pourquoi n’ais-je pas 2 pieds stables ? Et bien en fait j’en ai 2 maintenant, vu que j’ai décidé de m’offrir un pied en carbone pour le 500mm. J’ai un peu hésité, quand on voit le prix ça fait cher pour gagner 900 g (environ 1 euro par gramme…) Et pourquoi je vous raconte ça ? Et bien parce que le matin même du jour de ces photos, mon nouveau pied est arrivé au relais colis, dans le pays de Gex, à 90km. Du coup je n’ai pas pu le récupérer pour le week-end. A 1 jour près j’aurais eu un trépied bien stable pour le butor. Et dire que ça fait des années que j’hésite à commander un pied en carbone… sans commentaires !
Du coup pour palier au problème, je ramène discrètement une table pour poser mon pied replié dessus. La table étant bancale, je dois régler les pieds, mais après, c’est bien mieux !

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Bon, sur la photo, je fais semblant de prendre une photo, vu que l’appareil n’est plus sur la longue-vue, vu que c’est lui qui me prend en photo…
Et hop, encore une avec l’oiseau entier et son plumage en boule. Bon, une fois de plus, y a un roseau qui gène un peu.

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En fait, là il gène encore plus, vu qu’il aplatit tout le côté de l’oiseau…

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On se débarrasse du roseau de gauche et un autre à droite prend le relai :

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Là il se voit moins mais il est toujours là…

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L’oiseau finit par s’enfoncer dans les roseaux.

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La lumière baisse de plus en plus, il n’y a plus rien à faire. Le butor fait demi-tour et revient ! Mais j’ai même plus envie de le voir. C’est la première fois que je quitte un lieu alors qu’un butor est à 12 mètres de moi !

Moralité : si j’avais eu mon 7D mark2 avec le 500mm, j’aurais tout défoncé (enfin façon de parler…), mais si je ne faisais pas de digiscopie avec ma Zeiss, je n’aurais même pas pu faire la moindre image de ce moment si rare que j’ai espéré pendant de nombreuses années. Donc je ne m’en sors pas si mal !

jeudi 23 février 2017

Le Tichodrome voltigeur suite

Suite des aventures du titi acrobate. Ces photos sont prises le lendemain de la dernière fois. Le même oiseau est toujours là, cool, il a l’air toujours aussi dynamique. Première photo, ouai, bof, pour un oiseau acrobate, la il se promène juste à l’horizontale sur les rocher devant moi, rien d’extraordinaire me direz-vous !

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Bon, maintenant, si on remet la photo dans le bon sens, avec toute la séquence, c’est déjà mieux non ?

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Je sais, la dernière, on aurait pu s’en passer. Mais je l’ai mise pour montrer que titi a choisi de déployer ses ailes 0,1 seconde après que l’avant dernière photo soit prise. Autrement dit, s’il avait déployé les ailes 0,1 seconde plus tôt, j’aurais eu une magnifique photo de titi les ailes déployées avec un arrière plan bien flouté juste comme il faut sur l’avant dernière photo… tant pis, ce n’est pas encore pour cette fois !

La suite : de face ou de profil, à vous de choisir :

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Oups, là il est flou. Dommage, il aurait pu prévenir avant quand même !

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Sur celle-ci, j’ai recadré une photo horizontale en verticale. On perd pas mal de pixels mais je trouve que ça lui va bien sur ce coup :

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Allez mon titi, là t’es presque nickel :

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Tournes un peu la tête pour voir ?

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Super, maintenant écartes tes ailes :

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Ah oui mais non, fallait garder la tête bien tournée aussi !!! Ca paraissait logique non ?...
Bon c’est pas grave. Allez une petite avec la tête en bas, un peu loin dommage :

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Et juste pour info, je dis souvent que les tichodromes effectuent souvent les mêmes parcours sur la falaise. Voici une photo prise samedi :

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Et une dimanche :

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Alors, j’ai pas raison ???
La suite :

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Et puis à un moment, voici qu’un oiseau que je ne connaissais pas se pointe dans la vallée. Cool ! Après vérification dans mon guide ornitho il s’agit d’un Ticon-de-drône :

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10 minutes plus tard, l’aigle royal passe au fond de la vallée. Dommage, j’aurais bien aimé photographier la prédation d’un drône par un aigle, comme dans les vidéos qu’on voit sur Youtube…

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Ensuite, pendant plus d'1 heure, plus de titi. Je décide d’aller voir plus bas si une hulotte est en vue pour passer le temps. Contrairement à la veille, chouette, c’est le cas de le dire, la hulotte est assez bien placée. Une fois de plus, à mes risques et périls, je descends avec le matériel, et j’arrive à faire cette photo qui me plait bien !

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Bien entendu, alors que je suis devant la hulotte, je vois titi passer tranquillement le long de la falaise pour venir se donner en spectacle juste devant moi. Enfin, devant moi si j’étais resté où j’étais avant de décider de descendre photographier la hulotte. Bon, tant pis, fallait choisir. Après quelques photos de la hulotte, celle-ci tourne la tête et ferme les yeux, se désintéressant totalement de moi. C’est plutôt bon signe niveau dérangement, par contre je ne peux plus faire de photos. Alors je remonte à mon poste « titi », je replace le matériel, je remets tous les réglages pour titi sur le 7D. Dix minutes plus tard, titi se pointe à nouveau ! Cool, et clic :

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Tiens, c’est bizarre, c’est vachement flou. Pourtant, comme je viens de l’écrire j’ai remis tous les réglages. Je réfléchis…ah oui, j’avais oublié, autofocus sur « on » et le problème est résolu.

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Et voilà, c’est tout pour ce dimanche, et franchement c’est déjà énorme de pouvoir faire autant d’images en une après midi. Qu’est ce qu’il est bien ce titi !

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